L’horreur judiciaire en Afghanistan: le documentaire choc que Bruxelles veut censurer
La charia est appliquée dans les tribunaux de l’Afghanistan « libéré », les lecteurs de l’Observatoire avaient déjà été mis au courant de peines de mort pour apostasie.Une journaliste s’est penchée sur le sort des femmes… Une cinéaste de Londres a été menacée de poursuites par l’Union européenne après avoir fait un documentaire exposant l’abus dont les femmes sont victimes en Afghanistan. L’UE a retenu les services de Clementine Malpas [photo] pour exposer le sort des femmes battues et violées qui ont été condamnées pour «crimes moraux» par les tribunaux afghans misogynes. Mais 24 heures après la livraison du film, les autorités de l’UE ont déclaré qu’elles bloqueraient sa sortie pour éviter de «nuire aux relations avec la justice» afghane. Ms Malpas, 30 ans, est maintenant accusée d’avoir enfreint son contrat, le film ayant été présenté à des spectateurs extérieurs. Elle a obtenu le consentement écrit de filmer Gulnaz, 19 ans, emprisonnée pendant 12 ans pour adultère après avoir été violée, et Farida, 26 ans, également emprisonnée pour adultère après avoir fui son mari violent. Les deux femmes ont risqué leur sécurité personnelle pour s’exprimer sur la manière dont elles sont traitées par le système judiciaire de l’Afghanistan. Gulnaz déclare devant la caméra : «Je dois [faire le film] car lorsque tout le monde verra cela, ce sera une leçon et ces choses n’arriveront plus en Afghanistan». Le cousin de son mari l’a violée, la rendant enceinte, mais après avoir dénoncé son agresseur à la police, elle a été emprisonnée à Kaboul et sa petite fille est avec elle. Pour Ms Malpas, qui a produit plusieurs films sur les droits humains en Afrique et en Afghanistan, «Il revient aux femmes de décider si elles veulent raconter leur histoire, et j’admire leur courage lucide. Ce n’est pas... 
Al Jazeera et le haut conseil religieux saoudien font l’apologie de la pédophilie !
Le spectre de la pédophilie Al Jazeera, l’empire médiatique du Qatar, n’est pas seulement  la  bonne fée financière qui contribue   au renforcement du club de football Paris St Germain. C‘est la  chaîne de télévision transnationale de culture  arabe sur laquelle  s’expriment  tous les courants de l’intégrisme.  La face sportive de Al Jazeera ne doit pas masquer sa fonction doctrinale.  Youssouf Al Qaradawi,   l’un des fondamentalistes  les plus admirés  par  l’opinion musulmane dans le monde,   y présente un programme dédié  aux  vertus et beautés de la charia. Maître à penser de l’ islamisme pur et dur, il  est un  musulman exemplaire : il a épousé une adolescente de 14 ans. Une fatwa contre les « ininformés » La question du mariage des enfants ou jeunes adolescentes  légitimé par la religion est la preuve qu’entre nous Occidentaux et eux stricts musulmans, s’interpose  le clash des civilisations. Membre du haut conseil religieux saoudien, Salih Ben Fawzan a récemment lancé une fatwa -  une condamnation religieuse -  contre des  journalistes et responsables de presse en pays arabes. Leur faute,  selon Ben Fawzan , consiste à vouloir limiter  le droit traditionnel d’épouser des filles adolescentes ou même plus jeunes, d’âge enfantin. La fatwa vise , écrit-il, « l’interférence des non informés sur les lois de la Charia.  Leur  intervention   concerne l’âge des  filles enfants destinées au mariage : ils voudraient imposer  l’exigence d’ un âge minimum ». Inacceptable  au regard du dogme,   selon le religieux saoudien. Mahomet et Aïcha pour l’éternité Pour justifier l’attaque contre  les réformateurs traités d’ininformés,  il invoque la figure de Mahomet. L’histoire dit que le fondateur de l’islam   épousa Aïcha âgée de 6 ans et en fit sa femme  à 9 ans. De cette référence absolue, Ben  Fawzan tire un principe d’une logique... 
Femmes et enfants au djihad
La guerre selon l’islam Une vidéo de propagande de combattants musulmans, bosniaques et étrangers,…  Read More →
Le Djihad au féminin
Le Coran a dit ….
Lu dans Daoudal Hebdo : « On a sorti Bernard Kouchner de son placard. Il est allé en Afrique, officiellement pour resserrer les liens entre la France, le Mali, la Mauritanie et l’Algérie dans la lutte contre « Al Qaïda au Maghreb islamique ». En réalité, Bernard Kouchner a été dépêché pour calmer la colère du Mali après le fiasco de l’opération militaire franco-mauritanienne sur son sol. [...] Bernard Kouchner avait aussi pour mission de répéter les fortes paroles de Nicolas Sarkozy et de François Fillon contre les terroristes qui seront « traqués », sur l’assassinat qui « ne restera pas impuni », etc. On sait ce que cela veut dire : c’est du vent. Quand on voit ce qui se passe en France, il est inutile d’épiloguer sur ce qui peut se passer en Mauritanie… Encore que Sarkozy pourrait y envoyer le Kärcher dont il ne se sert pas, ça pourrait arroser le désert… Chez nous, on parle encore de « délinquants » pour désigner les bandits qui tirent sur la police. Faut-il rappeler que le braqueur abattu par la police à Grenoble au cours d’une fusillade, Karim Boudouda, était passé trois fois en cour d’assises ? On parle d’un criminel, pas d’un délinquant. Et d’un criminel d’un genre très particulier. Rappelons ce que disaient les médias, en passant, après la première nuit d’émeutes : « C’est après une prière au mort récitée dans la soirée par un imam, écoutée en silence par une cinquantaine de jeunes rassemblés dans un parc, que la situation a dégénéré. » Pas besoin d’aller en Mauritanie ou au Mali. Nous avons chez nous des terroristes musulmans. Nous avons « Al Qaïda à Grenoble islamique ». Et aussi « Al Qaïda à Sevran islamique ». Etc. Il faut être inconscient pour croire que ce sont là des exagérations. Les policiers de la BAC de Grenoble sont menacés de mort. Que fait le gouvernement? Il les envoie ailleurs. Certes, on comprend cela. Mais la conclusion est imparable:...